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    <title>living together</title>
    <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1286</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>ANOU versus BANNA </title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1300</link>
      <description>Dans la chanson populaire réunionnaise, des chanteurs s’expriment en tant que sujet créole pour se dire au monde et pour se dire à soi. Cette communication envisage les chanteurs comme des agents culturels d’une même communauté, des agents de la tradition orale réunionnaise qui interagissent et se répondent. Il est question ici de rendre lisible la forte intertextualité qui existe dans le domaine de la chanson réunionnaise, en suivant le fil de la question du vivre-ensemble et de l’identité telle qu’elle s’énonce en musique et de manière littéraire au fil du vingtième siècle. In popular Reunionese songs, singers express themselves as a Creole subject to tell the world and to tell themselves. This communication considers the singers as cultural agents of the same community, agents of the Reunion oral tradition who interact and respond to each other. It is a question here of making readable the strong intertextuality which exists in the field of Reunionese song, by following the thread of the question of living together and of identity as it is expressed in music and in a literary manner in thread of the twentieth century. </description>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 08:32:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2026 13:43:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La question du vivre-ensemble au cœur de l’anthropologie de la paix</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1343</link>
      <description>Les fondements de l’éducation à la paix et du vivre-ensemble sont présents au cœur de l’éthique de l’interculturalité. Les instances internationales font converger ces deux notions dans les mêmes intentions sémiologiques, celles de la cohésion sociale par la justice sociale pour plus de paix civile. Si le concept de l’éducation à la paix reste encore souvent associé à une volonté des institutions internationales ou des formations universitaires, la notion de vivre-ensemble quant à elle est davantage orientée vers le niveau méso des politiques, des institutions, des entreprises, des associations et Organisation Non Gouvernementale (ONG). De nos jours, cette notion trouve sa place dans les logiques de création artistique (Réunion-Métis 2024), de développement personnel, de reliance sociale et de marketing économique. Nous sommes bien là sur une articulation qui repose sur des logiques inclusives entre les niveaux macro, méso et micro. A partir des instances internationales et en passant par les observatoires publics et privés, aujourd’hui, ces logiques inclusives touchent les acteurs de l’éducation, de l’art et du social. La paix et la cohésion sociale sont des termes qui reviennent sans cesse dans les problématiques de recherches en sciences sociales et sciences politiques, tout comme dans la mise en place des politiques publiques territoriales. Le développement, au sein de l’école et de la société civile, de compétences et de valeurs fondées sur des approches interculturelles apparait comme un levier essentiel pour renforcer l’estime de soi et limiter les manifestations de violence en assurant la reconnaissance et la valorisation de tous les apprenants. L’anthropologie de la paix repose sur ces fondamentaux. Nos résultats de recherche montrent que ces approches favorisent des relations sociales moins radicales et plus apaisées, à présent davantage modélisées et diffusées à travers la notion de vivre-ensemble et de faire-ensemble. The foundations of peace education and living together lie at the very heart of the ethics of interculturality. International bodies tend to bring these two notions closer together around a common purpose: fostering social cohesion through social justice, with the aim of ensuring lasting civil peace. While peace education remains largely associated with initiatives led by international organizations or university programs, the notion of living together is more often deployed at the meso level: that of public policies, institutions, businesses, as well as associations and NGOs. Today, this concept also extends into new domains such as artistic creation (for instance, Réunion-Métis 2024), personal development, social bonding dynamics, and even certain forms of economic marketing. We thus observe an inclusive and ascending articulation across the different levels of action: from the macro (international bodies and public/private observatories), to the meso (policies and institutions), down to the micro (educational actors, artistic initiatives, civil society). In this perspective, the notions of peace and social cohesion appear as constant references, both in research within the social and political sciences and in the design of territorial public policies. In schools as well as in civil society, the development of values and skills rooted in intercultural approaches strengthens self-esteem, helps prevent violence, and promotes the recognition of all learners. The anthropology of peace is grounded in these very principles. Our research shows that such approaches foster less polarized and more peaceful social relations, which are now increasingly modeled and disseminated through the praxis of “living and acting together.” </description>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 12:09:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2026 13:29:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les représentations sociales du handicap : les stigmatisations sont-elles conciliables avec le vivre ensemble ?</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1325</link>
      <description>Le 11 février 2005, à l’instar de Martin Luther King, dans son « I have a dream », une loi ambitieuse voulait définir le handicap et se voulait vecteur pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Presque 20 ans après la Loi de 2005, le handicap est encore victime de stigmatisation, malgré la polysémie qui entoure la notion de personne. La Charte Romain Jacob ainsi que l’émergence de la notion de vivre-ensemble pourraient-elles permettre de surmonter les difficultés rencontrées par les personnes vivant avec un handicap ? C’est pourquoi une libre interprétation de « Imagine » de John Lennon pourrait permettre de forger l’idéal d’un « vivre-ensemble » dans le parcours des personnes vivant avec un handicap, notamment à l’hôpital : « Vous pouvez dire que je suis un rêveur, Mais je ne suis pas le seul, J’espère qu’un jour vous nous rejoindrez, Et que le monde vivra uni pour un parcours des personnes vivant un handicap à l’hôpital ».  On February 11, 2005, following the example of Martin Luther King, in his “I have a dream”, an ambitious law wanted to define disability and was intended to be a vector for equal rights and opportunities, participation and citizenship of disabled people. Almost 20 years after the 2005 Law, disability is still the victim of representations and stigmatization, despite the polysemy that surrounds the notion of person. Could the Romain Jacob Charter and the emergence of the notion of “living together” make it possible to overcome the difficulties encountered by people living with a disability? This is why a free interpretation of “Imagine” by John Lennon could make it possible to forge the ideal of “living together” in the journey of people living with a disability, particularly in hospitals: “You can say that I am a dreamer, But I am not the only one, I hope that one day you will join us, And that the world will live united for a journey of people living with a disability in the hospital”. </description>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 11:53:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2026 13:28:38 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les Mahorais de La Réunion. Une utopie concrète au cœur du vivre-ensemble réunionnais</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1307</link>
      <description>La société réunionnaise est souvent décrite comme un « modèle de vivre-ensemble », où différents milieux culturels cohabitent et se combinent depuis le premier peuplement, tandis que d’autres se sont ajoutés au fil des siècles, et cela non sans contestations. Parmi ceux qui ont contribué plus récemment à l’évolution du creuset réunionnais figurent les ressortissants mahorais qui, malgré un demi-siècle de cohabitation, restent globalement mal tolérés sinon rejetés. La pleine intégration de Mayotte à la République représente un sujet largement contesté à La Réunion, qui se traduit pour les Mahorais par des commentaires discriminatoires et racistes. En plus, la visibilité de leurs marques et pratiques culturelles (« mahorité ») fait de cette minorité le bouc-émissaire de tous les maux de la société réunionnaise. Bien que des tensions soient inévitables dans un contexte multiculturel et créole, cette stigmatisation interroge directement le modèle du « vivre-ensemble réunionnais » et contribue à remettre en question ses mécanismes d’intégration et ses stratégies d’exclusion. Cette étude, fondée sur une approche ethnographique, historique et comparative, propose d’analyser les facteurs qui ont permis à des migrants étrangers de déconstruire leur altérité et d’être reconnus, au fil du temps comme des composantes essentielles du paysage culturel réunionnais, afin de situer et de mieux comprendre les difficultés d’adaptation et d’insertion vécues par les Mahorais de La Réunion.  Reunion Island society is often described as a “model of coexistence”, in which several cultural groups live together and borrow from each other since the first settlement. In contrast, others came later – following different migratory waves – and integrated this Creole society, not without any objection. Mahoran people stand out among those who have contributed more recently to the evolution of the Reunionese melting pot. Despite more than half a century of cohabitation, Mahoran community members remain generally poorly tolerated and subject to social rejection. The transformation of Mayotte into a French Overseas Department is a highly contested subject in Reunion Island. As a result, Mahoran people are often victims of racist and discriminatory comments. In addition, the visibility of their cultural symbols and values (Mahority) makes this ethnic group the perfect scapegoat for all of Reunion society’s ills. Although conflict is inevitable in a multicultural and Creole context, this stigmatisation calls into question the Reunionese “model of coexistence”, as well as, its mechanisms for integration for immigrants, as well as, its exclusion strategies. Based on an ethnographic, historical, and comparative approach, this study explores the main economic drivers and social factors that have made «foreign communities» able to deconstruct their otherness and to be recognized, over a few decades, as essential components of the Reunionese cultural landscape. The overall goal is to get a better understanding of the challenges to social integration experienced by Mahoran people of Reunion Island. </description>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 08:44:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2026 13:26:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le vivre-ensemble à La Réunion à travers le modèle associatif réunionnais</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1281</link>
      <description>Cet article est issu d’un chapitre de la thèse « Analyse des représentations sociales de la notion de « vivre-ensemble » à La Réunion dans les milieux religieux, interreligieux et associatifs ». Il répond à la demande d’acte du colloque international « Le vivre-ensemble : entre utopie et réalité, le penser et le mettre en œuvre dans nos sociétés contemporaines ». La notion de vivre-ensemble est mentionnée à l’UNESCO dans le rapport Delors de 1996 dans la catégorie éducation, « Apprendre à vivre ensemble ». Ce concept émerge dans les espaces publics et médiatiques réunionnais durant les années 2000. Il est popularisé par le milieu associatif, notamment le Groupe de dialogue interreligieux de La Réunion en 2001 suite aux attentats du 11 septembre. Cette notion de « vivre-ensemble » est abordée dans un contexte de créolisation, spécifiquement dans la société réunionnaise, et pose la question des savoirs endogènes et de leurs réalités complexes. Pour aborder le sujet, nous avons choisi dans un premier temps de s’intéresser à la question du contexte réunionnais afin de comprendre l’importance des associations dans le mécanisme de la société. Puis, nous expliquerons la méthode de recueil des données et de l’analyse. Par la suite, nous exposerons les résultats, en mettant l’emphase sur les liens entre les réalités quotidiennes et la manière dont elles influent sur la perception du vivre-ensemble par les bénévoles en tant qu’acteurs de terrain.  This article follows and uses data from one chapter of the thesis “An Analysis of the Social Representations of the Reunionese Notion of “Togetherness” in Religious, Interreligious, and Associative Circles” (Liang-Ko-Yao, 2023). It answers the call to action of the international colloquium “Living Together: Between Utopia and Reality. Designing and putting it into practice in our modern societies”. Living Together was mentioned at UNESCO in the 1996 Delors report, under the “Learning to live together” education category. The concept first appeared, in Reunion Island’s public and mediatic spaces, in the 2000s. Then, following the terrorist attacks of September 11, it was popularized by the associative sphere, more notably by the Groupe de Dialogue interreligieux de La Réunion. This notion of &quot;living together&quot; is approached in a context of creolization, that of the Reunionese society, and raises the question of endogenous knowledge and its complex realities. To treat the subject, we have devised a three-part study. First, we will study La Réunion’s context to understand the weight of associations inside the Reunionese society. Secondly, we will explain our method of data-gathering and our analysis method. Lastly, we will explain the results of our analyses, i.e. how the daily realities are linked and how they influence the on-ground volunteers’ perception of the concept of “Living Together”. </description>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 08:24:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2026 13:21:21 +0200</lastBuildDate>
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