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    <title>droit de la mer</title>
    <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/357</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La territorialisation de l’océan Indien : questions juridiques autour de l’extension du plateau continental des États riverains</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/787</link>
      <description>Dans l’océan Indien comme dans les autres mers du monde, une logique de territorialisation des fonds marins est à l’œuvre. La quasi-totalité des États riverains a sollicité l’extension du plateau continental. Cinq de ces demandes ont déjà donné lieu à la définition de limites définitives au-delà des 200 milles marins des côtes de l’État. D’autres demandes sont en suspend devant la Commission des limites du plateau continental (CLPC). Le mandat de cette dernière opère éventuellement en parallèle à l’intervention du juge international, saisi de plusieurs affaires de délimitation maritime dans l’océan Indien. La présente contribution analyse cette riche pratique qui interroge d’abord la capacité des États riverains à faire valoir leurs droits devant la CLPC. Cette pratique montre également que l’une des questions essentielles reste celle de l’articulation des revendications d’extension avec les droits des États tiers. Ici comme ailleurs, les stratégies des États oscillent entre désir de conciliation et logique de confrontation. In the Indian Ocean as in the other seas of the world, a logic of territorialization of the seabed is at work. Almost all of the riparian States have requested the extension of the continental shelf. Five of them have already notified final limits beyond the 200 nautical miles of the state’s coasts. Other applications are on hold before the Commission of the Limits of the Continental Shelf (CLCS). The mandate of the CLCS may operate in parallel with the intervention of the international judge, who has received or examined been several maritime delimitation cases in the Indian Ocean. This contribution analyzes this extensive practice, which first questions the ability of riparian States to assert their rights before the CLCS. This practice also shows that one of the key issues remains the articulation of extension claims with the rights of third countries. Here, as elsewhere, the strategies of states oscillate between the desire for conciliation and the logic of confrontation. </description>
      <pubDate>jeu., 23 févr. 2023 17:15:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 sept. 2025 09:50:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Prévention et résolution des conflits d’usages en droit de la mer : quelques réflexions dans le cadre régional de l’océan Indien</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/355</link>
      <description>La notion de conflit d’usages désigne la rencontre de deux utilisations concurrentes et incompatibles de la mer ou de ses ressources. La concurrence ou l’incompatibilité est à la fois juridique, provenant alors de l’existence de droits ou de devoirs poten­tiellement concurrents, résultant de normes différentes, et géographique, prove­nant de l’impossibilité de réaliser les deux utilisations simultanément voire successi­vement. Cependant, le comportement à adopter par les États en cas de conflits d’usages n’est pas précisé par le droit international de la mer. En effet, la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer ne mentionne que l’obligation de « tenir raisonnablement compte » des droits et obligations des autres États. Ces derniers doivent coopérer dans la mise en œuvre de leurs droits et obligations, et veiller à ne pas commettre d’abus de droit. Le standard du « raisonnable » ne permet pas de statuer dans l’hypothèse où les usages en conflit sont aussi légitimes l’un que l’autre. Le juge international a jusqu’à présent adopté une approche au cas par cas afin de départager les usages de la mer et éventuellement accorder la priorité à l’un ou l’autre. L’interprétation de ces standards de comportement montre malgré tout qu’une méthodologie plus précise pourrait être utilisée en cas de conflit d’usage. La réalisation d’études d’impact environnemental et social précises, par exemple, peut contribuer à leur prévention et leur résolution. Cependant, ces outils peuvent être complexes à mettre en œuvre dans un contexte géopolitique caractérisé par la volonté d’affirmation des grandes puissances en mer. The notion of conflict of uses refers to the encounter of two competing and incompatible uses of the sea or its resources. Competition or incompatibility is both legal, resulting from the existence of potentially competing rights or duties and from different stan­dards, and geographical, resulting from the impossibility of carrying out both uses simultaneously or even successively. However, the conduct to be adopted by States in the event of conflict of uses is not specified by the international law of the sea. Indeed, the United Nations Convention on the Law of the Sea only refers to the obligation to « take reasonable account » of the rights and obligations of other States. The latter must cooperate in the implementation of their rights and obligations in good faith. The «reasonable» standard does not allow a decision to be made in the event that the conflicting uses are equally legitimate. The international judge has therefore adopted a case-by-case approach in order to distinguish between the uses of the sea and possibly give priority to one or the other. However, the interpretation of these standards of behaviour shows that a more precise methodology could be used in the event of a conflict of use. The conduct of environmental and social impact studies, for example, can contribute to their prevention and resolution. Nonetheless, those tools are not easy to implement as regards the tense geopolitical context of the region. </description>
      <pubDate>lun., 13 févr. 2023 22:41:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 sept. 2025 09:00:36 +0200</lastBuildDate>
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