<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>archipelago</title>
    <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/454</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Trois échelles pour la recherche en littérature francophone dans le sud-ouest de l’océan Indien</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1165</link>
      <description>Le but de cet article est de contribuer à la réflexion sur la recherche dans et sur l’océan Indien. Pour ce faire, nous recourons au concept géographique d’échelle pour distinguer trois niveaux d’étude de l’océan Indien : l’échelle insulaire, l’échelle archipélique et l’échelle océanique. Ce concept d’origine géographique est ici déterritorialisé pour permettre la recherche en littérature(s) francophone(s). Le recours au concept d’échelle et sa déclinaison ternaire ont pour vocation de permettre au chercheur de savoir d’où il parle et comment il parle de et à partir d’un lieu, pour construire ensuite des passerelles avec d’autres champs disciplinaires selon une volonté de généralisation croissante.  The aim of this article is to build research on literature in the Indian ocean. To do so, we use the geographical concept of scale to distinguish three levels in the Indian ocean: the island, the archipelago and the ocean. The concept of scale comes from geography and is here used in literature to enable francophone literary research. Its use in three directions helps the researcher knowing where he speaks from and how he speaks from a place, in order to then build bridges with other research to embrace the Indian ocean from a literary viewpoint. </description>
      <pubDate>mer., 10 déc. 2025 07:49:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 07:49:39 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1165</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Islands within an Island: the reluctant creolisation of Franco‑Mauritians and Little-Whites in Dormann and Agénor’s novels</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/449</link>
      <description>Although the Indian Ocean archipelago still struggles to surface, the recent move of island studies towards a constructed notion of insularity means that research on islands and their creolisation tends to favour representations that depict them as connected and opened spaces. If in the Mascarenes and elsewhere this re-reading leads to prolific and rich studies of contemporary literary pro­duction on islands, texts that do not partake to this vision together with the population they represent can be left behind. In analysing Dormann’ Le Bal du Dodo and Agénor’s Bé-Maho which depict white communities in Mauritius and Reunion, this article proposes to explore how the literary portrayal of different insular experiences complicates how creolisation on these islands has been theorised so far. It argues that the inclusion of ‘pure’ white communities in the study of the Mascarenes’ creolisation and archipelisation uncovers the tensions which characterise the formulation of South-Western Indian Ocean islands’ identity and spatiality. Comparing the depiction of the Franco-Mauritian and the Little-White’s communities, this analysis demonstrates that their refusal to biologically creolise fragments the island’s imaginary geography and defines Indian Ocean creolisation as a process characterised by the resistance with which it is undertaken Bien que l’« archipel de l’océan » Indien soit un concept encore récent et peu développé, le mouvement de la recherche vers une notion construite de l’insularité des îles signifie que l’étude des îles et de leur créolisation tend à favoriser les représentations qui les dépeignent comme des espaces ouverts et connectés. Si, aux Mascareignes comme ailleurs, cette relecture a rendu possi­ble l’émergence d’études captivantes sur la production littéraire des îles, les textes qui ne correspondent pas à cette vision, ainsi que les populations qu’ils représentent, semblent parfois être laissés pour compte. En analysant les ro­mans de Dormann Le Bal du Dodo et d’Agénor Bé-Maho, qui décrivent les commu­nautés blanches de Maurice et de La Réunion, cet article examine comment les représentations d’expériences insulaires différentes compliquent la manière dont la créolisation de ces îles a été pensée jusqu’à présent. L’article soutient que l’inclusion de communautés « purement » blanches dans la conceptualisation de la créolisation et l’archipélisation des Mascareignes révèle les tensions qui caractérisent la formulation du multiculturalisme et de la spatialité des îles du Sud-Ouest de l’océan Indien. Comparant les représentations des communautés de Franco-Mauriciens et de Petits-Blancs, cette analyse démontre que leur rejet de la créolisation biologique fragmente l’imaginaire géographique des îles et définit leur créolisation comme un processus caractérisé par la réticence avec laquelle il est entrepris. </description>
      <pubDate>mar., 14 févr. 2023 10:39:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 sept. 2025 09:14:35 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://carnets-oi.univ-reunion.fr/449</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>