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    <title>maritimisation</title>
    <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/675</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« Toutes les flottes du monde y stationneraient ensemble » : horizons indopacifiques et héritages impériaux de la baie d’Antsiranana (Extrême‑Nord de Madagascar)</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/689</link>
      <description>Le cadre géopolitique indopacifique et l’arsenalisation croissante de son pourtour alimentent, depuis plusieurs années, de nombreuses rumeurs à Madagascar. Bien qu’au carrefour des routes maritimes du Sud-Ouest de l’océan Indien, l’île n’abrite aucune base militaire étrangère. Les difficultés économiques et politiques que rencontre le pays ainsi que l’accroissement des tensions régionales (exploitation gazière, revendications territoriales, terrorisme, etc.) présagent donc une compétition des puissances pour s’y imposer. Dans ce cadre, la « vocation » militaire de la baie d’Antsiranana, située à l’Extrême-Nord, est régulièrement réactualisée. Le passé de cette ancienne base navale française (ex-Diego-Suarez, 1885-1973) et ses atouts géographiques sont autant d’héritages impériaux naturellement réinvestis, y compris par les Antsiranais eux-mêmes. Pour autant, la dimension internationale et mémorielle du lieu lisse des dynamiques humaines indianocéaniques souvent contradictoires. Plus encore, le cas d’Antsiranana révèle, à l’échelle locale, l’instabilité et la portée des recompositions politiques globales de cette dernière décennie (place des diasporas, militarisation, etc.). The Indo-Pacific geopolitical situation and the growing weaponization around have given rise to numerous rumours in Madagascar. Although the island is located at the crossroads of Indian Ocean’s south-western sea routes, it doesn’t host any foreign military base. Considering the economic and political problems the country faces and the heightened regional tensions, a competition between powers willing to settle is likely to happen. In this context, the military purpose of Antsiranana Bay, in the far north, is back on the agenda. Its past as a French naval base (former Diego-Suarez) and its geographical assets constitutes imperial legacies naturally highlighted by Antsiranana people themselves. However, the international and memorial dimension of the place tends to hide indianoceanic dynamics. Moreover, the case of Antsiranana reveals, on a local scale, the instability and the scope of global political reconfigurations over the past decade. </description>
      <pubDate>jeu., 23 févr. 2023 11:25:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 sept. 2025 09:40:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La maritimisation : définition, ébauche d’un indicateur et application aux pays et territoires du sud‑ouest de l’océan Indien (1992‑2015)</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/674</link>
      <description>De plus en plus de pays et d’institutions internationales emploient les termes de « croissance bleue » ou « d’économie bleue » afin de qualifier leur stratégie de développement durable sur le domaine maritime. Dans cette étude, nous nous détachons de ces termes qui restent aujourd’hui très flous et leur préférons le terme « maritimisation », un concept économique et géographique qu’on peut définir comme l’accroissement et l’intensification des activités maritimes (transports, exploitation des ressources, activités de loisir, actions de l’État en mer, activités illégales, etc.). Cette étude présente les résultats et l’application d’une méthode pour mesurer la maritimisation via un jeu d’indicateurs maritimes spécifique. Trois groupes de pays sont étudiés sur la période 1992-2015. Le premier est composé des îles du sud-ouest de l’océan Indien, à savoir les Comores, Madagascar, Maurice, Mayotte, La Réunion et les Seychelles. Le second groupe est composé des pays d’Afrique de l’Est, à savoir l’Afrique du Sud, le Kenya, le Mozambique et la Tanzanie. Enfin, le troisième groupe est composé d’une sélection des pays qui sont considérés comme des grandes puissances maritimes, à savoir la Chine, les États-Unis, la France, le Japon et le Royaume-Uni. Globalement, la maritimisation a été plus rapide dans le sud-ouest de l’océan Indien, bien que l’on note des différences importantes entre les îles et selon les activités considérées.  Several countries and international institutions are using the terms “blue growth” or “blue economy” to describe their sustainable development strategy in the maritime sector. In this presentation we detach ourselves from these terms, which remain very vague today, and prefer the term “maritimization”, an economic and geographical concept that can be defined as the increase and intensification of maritime activities (transports, resource exploitation, leisure activities, state actions at sea, illegal activities, etc.). This presentation presents the results and the application of a method to measure maritimization through a set of indicators. Three groups of countries are studied over the period 1992–2015. The first is composed of the islands of the Southwest Indian Ocean: Comoros, Madagascar, Mauritius, Mayotte, Reunion and Seychelles. The second group is composed of the East African countries: Kenya, Mozambique, South Africa and Tanzania. Finally, the third group consists of a selection of countries that are considered as major maritime powers: China, France, Japan, the United Kingdom and the United States. In general, maritimization has been more rapid in the Southwest Indian Ocean, although there are significant differences between islands and by activity. </description>
      <pubDate>jeu., 23 févr. 2023 11:21:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 sept. 2025 09:39:46 +0200</lastBuildDate>
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