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    <title>Auteurs : Thierry Malbert</title>
    <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/820</link>
    <description>Publications de Auteurs Thierry Malbert</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La question du vivre-ensemble au cœur de l’anthropologie de la paix</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1343</link>
      <description>Les fondements de l’éducation à la paix et du vivre-ensemble sont présents au cœur de l’éthique de l’interculturalité. Les instances internationales font converger ces deux notions dans les mêmes intentions sémiologiques, celles de la cohésion sociale par la justice sociale pour plus de paix civile. Si le concept de l’éducation à la paix reste encore souvent associé à une volonté des institutions internationales ou des formations universitaires, la notion de vivre-ensemble quant à elle est davantage orientée vers le niveau méso des politiques, des institutions, des entreprises, des associations et Organisation Non Gouvernementale (ONG). De nos jours, cette notion trouve sa place dans les logiques de création artistique (Réunion-Métis 2024), de développement personnel, de reliance sociale et de marketing économique. Nous sommes bien là sur une articulation qui repose sur des logiques inclusives entre les niveaux macro, méso et micro. A partir des instances internationales et en passant par les observatoires publics et privés, aujourd’hui, ces logiques inclusives touchent les acteurs de l’éducation, de l’art et du social. La paix et la cohésion sociale sont des termes qui reviennent sans cesse dans les problématiques de recherches en sciences sociales et sciences politiques, tout comme dans la mise en place des politiques publiques territoriales. Le développement, au sein de l’école et de la société civile, de compétences et de valeurs fondées sur des approches interculturelles apparait comme un levier essentiel pour renforcer l’estime de soi et limiter les manifestations de violence en assurant la reconnaissance et la valorisation de tous les apprenants. L’anthropologie de la paix repose sur ces fondamentaux. Nos résultats de recherche montrent que ces approches favorisent des relations sociales moins radicales et plus apaisées, à présent davantage modélisées et diffusées à travers la notion de vivre-ensemble et de faire-ensemble. The foundations of peace education and living together lie at the very heart of the ethics of interculturality. International bodies tend to bring these two notions closer together around a common purpose: fostering social cohesion through social justice, with the aim of ensuring lasting civil peace. While peace education remains largely associated with initiatives led by international organizations or university programs, the notion of living together is more often deployed at the meso level: that of public policies, institutions, businesses, as well as associations and NGOs. Today, this concept also extends into new domains such as artistic creation (for instance, Réunion-Métis 2024), personal development, social bonding dynamics, and even certain forms of economic marketing. We thus observe an inclusive and ascending articulation across the different levels of action: from the macro (international bodies and public/private observatories), to the meso (policies and institutions), down to the micro (educational actors, artistic initiatives, civil society). In this perspective, the notions of peace and social cohesion appear as constant references, both in research within the social and political sciences and in the design of territorial public policies. In schools as well as in civil society, the development of values and skills rooted in intercultural approaches strengthens self-esteem, helps prevent violence, and promotes the recognition of all learners. The anthropology of peace is grounded in these very principles. Our research shows that such approaches foster less polarized and more peaceful social relations, which are now increasingly modeled and disseminated through the praxis of “living and acting together.” </description>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 12:09:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2026 13:29:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1279</link>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 08:18:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2026 13:20:13 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Approche anthropologique de la pandémie de covid‑19 : pratiques thérapeutiques néo‑traditionnelles d’un fundi à l’île de La Réunion</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/806</link>
      <description>Cet article présente une enquête ethnographique de terrain réalisée à l’île de La Réunion durant la première année de pandémie de la covid‑19. Cette étude concerne les pratiques thérapeutiques néo-traditionnelles d’un fundi originaire de l’archipel des Comores. Notre objectif est d’identifier et d’analyser les mécanismes à l’œuvre dans les processus de réinterprétation de la biomédecine durant ce contexte pandémique. Notre analyse montre comment cette épreuve collective est transformée en ressource professionnelle par un fundi. Les recommandations sanitaires telles que les mesures de confinement et les gestes barrières poussent le fundi à adapter sa pratique à travers la mise en place de « téléconsultations rituelles ». Notre terrain décrit également un fundi qui donne sens à cette pandémie à travers des modèles explicatifs pluriels (biomédicaux et sacrés) et la fabrication d’objets talismaniques nommés hirizi intégrés à des masques de protection. Les conclusions montrent l’utilisation de pratiques thérapeutiques traditionnelles syncrétiques qui ne sont pas nouvelles. Dans tous les cas, le recours au religieux est omniprésent à travers des pratiques rituelles magico-islamiques dont le fundi construit l’efficacité symbolique en les transposant au modèle biomédical. This article presents an ethnographic field survey carried out on Reunion Island during the first year of the covid‑19 pandemic. This study concerns the neo-traditional therapeutic practices of a fundi originating from the Comoros archipelago. Our objective is to identify and analyze the mechanisms at work in the processes of reinterpreting biomedicine during this pandemic context. Our analysis shows how this collective ordeal is transformed into a professional resource by a fundi. Health recommendations such as containment measures and barrier gestures push the fundi to adapt its practice through the establishment of “ritual teleconsultations”. Our field also shows a fundi that gives meaning to this pandemic through plural explanatory models (biomedical and sacred) and the manufacture of talismanic objects called hirizi integrated into protective masks. The findings show the use of traditional syncretic therapy practices that are not new. In all cases, recourse to religion is omnipresent through magico-Islamic ritual practices, the fundi of which builds symbolic effectiveness by transposing them to the biomedical model. </description>
      <pubDate>ven., 24 févr. 2023 18:04:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 sept. 2025 11:10:25 +0200</lastBuildDate>
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