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    <title>communauté</title>
    <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/90</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La Réunion vers le cosmopolitisme</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/1335</link>
      <description>La Réunion est-elle un laboratoire pour la citoyenneté cosmopolitique ? L’île a des atouts pour que son vivre-ensemble l’engage vers le cosmopolitisme : d’une part, ayant été habitée tardivement, elle ne souffre pas de la victimisation d’un peuple primo-arrivant qui réclamerait que la terre n’appartienne qu’à lui. D’autre part, le vivre-ensemble des diverses communautés semble un état de fait approuvé de tous. Mais La Réunion connaît aussi, en réalité, des freins qui l’empêchent de devenir cosmopolite : le fait communautaire révèle un vivre-ensemble qui ressemble parfois à une tolérance de l’autre dans un simple vivre-à côté, plutôt qu’à un véritable vivre-avec. Réunir des communautés de cultures populaires suffit-il à faire une société des peuples ? Il ne suffit pas du collectif pour faire du commun, ni de vivre en communauté pour faire société. Le bâti et le rapport à la terre restent très ancrés culturellement et rivés traditionnellement au patrimoine familial : la terre n’est pas perçue comme un bien commun et l’hospitalité n’est pas inconditionnelle, alors que ce sont là deux conditions de l’hospitalité cosmopolitique. À partir d’un examen des atouts et des limites de La Réunion quant à son devenir cosmopolite, et en m’appuyant sur les analyses de Jacques Derrida concernant l’hospitalité, et notamment sa lecture de l’idée kantienne du cosmopolitisme, mon propos entend questionner les conditions nécessaires au processus d’un vivre-ensemble susceptible de s’acheminer vers le cosmopolitisme. Is Reunion-island a laboratory for cosmopolitical citizenship? The island has assets to let its living-together lead to cosmopolitanism: on one hand, having tardily been populated, it doesn’t suffer from the victimisation of primo-arrivant people who would claim the exclusive property of the land. On the other hand, the co-existence of various communities seems an established fact approuved by all of them. But Reunion also faces, in fact, barriers which prevent it from becoming cosmopolitan. Community reveals a living-together which sometimes appears like a tolerance of the other in a mere living-aside rather than a true living-with. Is gathering communities from popular cultures enough to build a society of peoples? The collective isn’t sufficient to make a community nor living-together to make a society. The built environment and the connection to the land are still deeply culturally rooted and traditionally bund to family patrimony. The land isn’t perceived as a common property, and hospitality isn’t unconditional, whereas they are the two conditions for cosmopolitical hospitality. On the basis of a careful review of the strengths and limits of Reunion with regard to its cosmopolitan future, and relying on Derrida’s analysis concerning hospitality and his interpretation of Kant’s idea of cosmopolitanism, my purpose is to question the necessary conditions to the process of a living-together which might lead to cosmopolitanism. </description>
      <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:08:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 13:29:04 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les sociétés créoles de l’Indianocéanie : échanges, mutations et perspectives</title>
      <link>https://carnets-oi.univ-reunion.fr/84</link>
      <description>L’article mène une analyse comparée de la créolité dans les îles des Mascareignes et aux Seychelles et plus largement dans le sud-ouest de l’océan Indien. Après une réflexion sur le sens du mot « créole » à travers le processus de créolisation, il aborde la question de la langue créole et de la diversité de situation dans les différentes îles. Pour finir, l’exemple du héros « P’ti Zan » est un moyen de mettre en évidence la diffusion de la culture créole entre La Réunion, Maurice et les Seychelles. Le fait créole est en définitive un fait culturel et de civilisation à l’échelle de l’océan Indien. L’Indianocéanie apparaît ainsi comme communauté concrétisant les liens culturels des sociétés créoles du sud-ouest de l’océan Indien. Par la coopération et les échanges qu’elle peut engendrer, elle est un atout pour un développement harmonieux. The article carries out a comparative analysis of the Creole identity between the islands of the Mascarene and in Seychelles and more widely in the southwest of the Indian Ocean. After a reflection on the sense of the term “Creole” word through the process of creolization, it tackles the question of the Creole language and the diversity of situations on the various islands. To finish, the example of the hero “P’ti Zan” is a way to highlight the distribution of the Creole culture between Reunion, Maurice and Seychelles. The Creole fact is after all a cultural fact and of civilization on the scale of the Indian Ocean. Indianocéanie so appears as community concretizing the cultural links of the Creole companies of the southwest of the Indian Ocean. By the cooperation and the exchanges which it can engender, it is an asset for a harmonious development. </description>
      <pubDate>Sun, 05 Feb 2023 19:00:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 03 Sep 2025 08:33:21 +0200</lastBuildDate>
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